Archive de octobre 2011
Rien à dire ?
Je suis retournée au Pavillon d’argent en sachant cette fois-ci que je l’avais déjà visité, mais que le bâtiment principal était en travaux à l’époque.
Et comme dans tous les temples stars de Kyoto, il était envahi d’écoliers (chaque classe sa couleur de casquette et on les mélange pas, après on les reconnaitra à l’uniforme).
Rien à dire ?
Le temple Chion-in, où je suis tombée au milieu d’une célébration qui avait l’air de regrouper tous les fidèles du pays, transformé pour l’occasion en show-room de tentes en plastique. Donc pas de photos, juste l’instant kawaii avant de m’enfuir:
Direction le Nanzen-ji, un autre temple au pied des montagnes de l’est (un complexe templifère, pour être plus précise, les bâtiments se répandant sur plusieurs hectares). C’est en arrivant sur place, après avoir perdu la moitié de l’eau de mon corps dans la côte pour y accéder, que je me suis rendue compte que je l’avais déjà visité la première fois que je suis venue à Kyoto. Tant pis, j’ai recommencé (et commencé une liste de ce que j’ai déjà vu).
Du coup pour rentabiliser la balade à vélo, je suis restée dessiner, et après il était 18h et lui nuit est tombée (comme tous les jours, mais là j’ai une jolie photo).
Rien à dire ?
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… c’est bon pour les cuisses mais ça fait mal aux fesses. Je suis d’ailleurs surprise que les Japonais n’aient pas inventé un couvre selle tout moelleux en forme d’Hello Kitty.
Bref. C’est emportée par Nodensha et ma naïveté concernant les distances (et ce faux-plat bien traitre dans toute la ville) que je me suis retrouvée au pied des montagnes du Nord, avec un petit crochet par le Garden of fine arts, à côté du jardin botanique. Réalisé par Tadao Ando, cet espace en plein air regroupe des reproductions grandeur nature de chefs d’oeuvre tels que les Nymphéas de Monet, le Jugement dernier de Michelangelo ou des sculptures contemporaines. Je n’ai toujours pas compris le pourquoi du comment de tout ça.
Après quelques détours par dans un très joli quartier résidentiel (d’ailleurs je ne dis plus « je me suis perdue », je dis « j’erre le nez au vent »)
je suis finalement arrivée au Kamigamo-jinja, sanctuaire shinto classé au patrimoine mondial de l’Unesco qui s’étend sur plusieurs hectares
et surtout au moment d’un mariage :
Ce qui nous amène à la question concours de la semaine (sans cadeau encore défini, je vais chercher) : comment ça s’appelle (le nom japonais, s’il vous plait) (et ne me dites pas « usagi », c’est pas ce qui est dessiné qui m’intéresse, c’est le truc en bois lui-même):
Et une fois arrivée tout là haut, il a bien fallu que je fasse demi-tour…
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