Archive de septembre 2009
Rien à dire ?
Je vous recommande l’exposition sur les Buddhas du Shandong au Musée Cernuschi, qui, bien que très courte, présente de très belles statues dans une mise en scène particulièrement réussie.

Rien à dire ?
Donc je me suis vengée sur la bouffe.

Rien à dire ?
Depuis quelques années nous cultivons Miss Cap et moi une certaine culture de la carte postale estivale, et j’avoue que celle que j’ai trouvé en rentrant, coincée entre deux factures, m’a beaucoup fait rire!
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Convaincu?
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Je me suis risquée à l’exercice macaronesque (chocolat – banane, s’il vous plaît), mon appartement ne s’en est toujours pas remis….
Le résultat n’était pas exactement ce à quoi je m’attendais, mais je n’ai pas dit mon dernier mot, je recommencerai, jusqu’au macaron parfait!



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Je suis partie équipée par les soins deVideoGirl et de son Mp3bot d’un appareil lomo, qui prend 4 photos en léger décalé sur le même bout de pellicule, avec une technologie digne de l’URSS (« tu crois que ça a pris la photo là? Je sais pas, essaye de tirer sur la ficelle sur le côté »).
Megane bashi, Nagasaki

Yakushima
Ecoliers dans les rues de Kyoto

Les enfers de Beppu

Le Sakurajima, Kagoshima

Depuis le shinkansen

Sur le pont du ferry depuis Naoshima

Et pour ceux qui pensent qu’ils vont être débarrassés du Japon, méfiez-vous, j’ai encore des dessins et des photos de mon voyage de l’année dernière…
Rien à dire ?
H. et moi partons vers Daikanyama, petit quartier à l’architecture moderne et où les boutiques se cachent au fond de rues résidentielles, sous des amoncellements de végétation.

Après avoir fait une autre razzia chez Hanjiro avec ses baignoires pleines de poissons rouges, nous continuons vers Ebisu.

Là, nous tombons sur une petite boutique ouverte juste la veille, Harcoza. La créatrice nous harponne et nous restons une bonne heure à discuter de sa collection, l’essayer et visiter tous les recoins de sa boutique. Je lui aurais bien acheté quelques unes de ses pièces, mais mon banquier aurait fait un malaise.

Direction Omotesando avec ses boutiques de luxe et surtout Kiddyland, le magasin rempli de tous les jouets imaginables, et immersion dans Takeshita-dori, la rue principale d’Harajuku, où je trouve enfin mon jupon.

Pour terminer notre journée shopping, nous allons à Akihabara, le quartier de l’informatique/ électronique/ tout bidule un minimum technnique , où les maids cafés pullullent et envoient leurs serveuses habillées en bonnes rabattre le client dans la rue.


La soirée se termine dans un izakaya, au deuxième sous sol d’un hôtel de Shibuya avec des amis de H. avant de retourner à l’hôtel essayer de fermer nos sacs pour reprendre l’avion pour Paris le lendemain matin.




